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 La fracture numérique de la Lozère sur France-Info


Source :

Encore un coup de chapeau à Pierre Ygrié, infatigable militant du Très haut débit en Lozère : France info consacre un reportage à son combat.

http://www.france-info.com/IMG/mp3/b/d/3/7-01-fracture-numerique_2010-01-07-08-17-17.mp3

On peut écouter le reportage ci-dessus à propos de l’un des plus grands départements français mais aussi l’un des moins peuplés avec ses 73 000 habitants. Un oublié du très haut et même du haut débit. Impossible donc d’envisager attirer des télétravailleurs sur ce territoire pourtant magnifique.

Dans son village d’Auxillac, Pierre a le privilège de se connecter à l’Internet via un modem RTC. Vous vous souvenez de la jolie mélodie lors de la connexion ? Elle sert de fond sonore à l’ouverture du reportage.

Pierre s’est donc délocalisé dans un appartement à Millau où il dispose de l’Adsl. Anecdotique ? Non, car les deux autres témoins du reportage, Laurent Caplat de la société Bien manger et André Beaufils de BFP Electronique subissent aussi ce sous-équipement.

Alors, les quelques entreprises lozériennes vont-elles devoir se délocaliser pour survivre ? Les élus vont-ils gérer le vieillissement et la mort lente du département ou réaliser que le Très haut débit est une voie vers la renaissance ?

Pierre ne manquera pas de nous tenir au courant.

Ajout:
J’oubliais de citer les annexes de ce reportage : la solution de désenclavement des NRA-ZO proposée par France Telecom et la critique de ce dispositif par Michel Lebon qui la trouve inefficace et gaspilleuse d’argent public.

 Militons pour les From girls du terroir


Source :

Calendrier formagesOn ne s’en lasse pas des From girls et de leur calendrier, n’est-ce pas ?

Moins sexies qu’en 2008 elle adoptent un look années 60 pour la cuvée 2009.

Quand on vous dit que le bon goût c’est un tout !

En tout cas, la Normandie est sur-représentée en 2009. Un trimestre à elle toute seule avec un - joli - Camembert (au lait cru), un Livarot et un Pont l’Eveque.

Vous ne les aviez pas vus ? Vous ne regardez pas les fromages ?

 Mobilité ou distance : Village magazine relance notre débat


Source :

Dans sa livraison de Juillet, Village magazine reprend le texte que nous avions publié avec Jean-Claude Maurin sur Adverbe à propos de l’opposition mobilité-distance.

Plus je vois le prix du baril s’envoler, plus je vois le temps perdu en entreprise à cause d’une mauvaise organisation, plus j’entends les lamentations des salariés prisonniers d’un métro-boulot-dodo, plus je me dis que nous sommes dans le vrai…

Et vous, la mobilité vous épate ?

PS : dans le même numéro de Village, un petit papier sur nos amis Lozériens de Bien manger.

 Enjeux et usages du très haut débit dans les zones rurales


Source :

Le Pôle lozérien d’économie numérique organisait donc un colloque le 30 juin, à Mende, sur les enjeux et les usages du très haut débit dans les zones rurales.

J’y participait, aux côtés de Jean-Michel Billaut, alias M. FTTH, et de Jean-François Legrand, directeur de Manche numérique qui intervenait à distance comme moi.

Merci à l’initiateur de ces rencontres, l’infatigable Pierre Ygrié qui s’active depuis des années pour développer sa Lozère. Et j’ai enfin pu mettre un visage sur Laurent Caplat, également témoin dans ce colloque, fondateur de la boutique Bien manger dont j’avais parlé ici.

Le très haut débit est vital pour développer les territoires ruraux. Il peut être une réponse aux handicaps des campagnes pour compenser l’éloignement des cenrtes urbains et des services (santé, enseignement ou culture). Il peut aussi être une réponse à la demande montante dans la population de qualité de vie et de développement durable.

Son déploiement est long et cher. Si en plus il faut pâtir d’une non-prise de conscience des élus locaux, on n’est pas sorti de l’auberge. Merci donc aux Lozériens (et à nos voisins de la Manche) de réveiller les consciences ;-)

 Il n’est de Camembert qu’au lait cru !


Source :

L’institut national de l’origine et de la qualité (INAO) a tranché le 4 juin en faveur de la révision du cahier des charges de l’appellation d’origine protégée (AOP) “Camembert de Normandie” telle que proposée par les professionnels.

Dans un communiqué, l’INAO réaffirme les “règles essentielles et spécifiques” de la fabrication du Camembert de Normandie telle que l’utilisation exclusive de lait cru, l’empresurage en bassine, le moulage fractionné en 5 fois d’un caillé non brisé, la durée minimum d’affinage en hâloir et l’emballage en boîte de bois.

C’est de cette règle précise du lait cru qu’entendaient s’affranchir les groupes Lactalis-Besnier (camemberts Lepetit) et Isigny Sainte-Mère pour fabriquer leurs produits avec du lait chauffé ou filtré.

Les industriels avaient invoqué des prétendus risques sanitaires pour justifier leurs demandes.

Mais l’Agence de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) n’avait pas estimé nécessaire de recommander des critères microbiologiques pour la plupart des bactéries potentiellement dangereuses. Pas de pasteurisation du lait cru, juste de bonnes règles d’hygiène (télécharger l’avis de l’AFSSA, format PDF).

Que vont faire les industriels ? Modifier leurs lignes de fabrication pour se conformer au cahier des charges ou quitter l’AOC comme ils le prétendaient dans leurs menaces ?

Prochaine étape pour le Camembert : soumission du cahier des charges de l’appellation au gouvernement pour homologation..

 Il n’est de Camembert qu’au lait cru !


Source :

L’institut national de l’origine et de la qualité (INAO) a tranché le 4 juin en faveur de la révision du cahier des charges de l’appellation d’origine protégée (AOP) “Camembert de Normandie” telle que proposée par les professionnels.

Dans un communiqué, l’INAO réaffirme les “règles essentielles et spécifiques” de la fabrication du Camembert de Normandie telle que l’utilisation exclusive de lait cru, l’empresurage en bassine, le moulage fractionné en 5 fois d’un caillé non brisé, la durée minimum d’affinage en hâloir et l’emballage en boîte de bois.

C’est de cette règle précise du lait cru qu’entendaient s’affranchir les groupes Lactalis-Besnier (camemberts Lepetit) et Isigny Sainte-Mère pour fabriquer leurs produits avec du lait chauffé ou filtré.

Les industriels avaient invoqué des prétendus risques sanitaires pour justifier leurs demandes.

Mais l’Agence de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) n’avait pas estimé nécessaire de recommander des critères microbiologiques pour la plupart des bactéries potentiellement dangereuses. Pas de pasteurisation du lait cru, juste de bonnes règles d’hygiène (télécharger l’avis de l’AFSSA, format PDF).

Que vont faire les industriels ? Modifier leurs lignes de fabrication pour se conformer au cahier des charges ou quitter l’AOC comme ils le prétendaient dans leurs menaces ?

Prochaine étape pour le Camembert : soumission du cahier des charges de l’appellation au gouvernement pour homologation..

 Le vin, un produit bientôt interdit ?


Source :

Vinrouge Est-il interdit de parler de vin sur un blog ? C'est ce dont s'inquiète Guillaume sur Vins de Loire à la suite de condamnations obtenues sur plaintes de l'ANPAA, l'Association nationale de prévention en alcoologie et en addictologie.

Entre faire l'apologie de l'alcoolisme et parler du vin, ce produit du terroir, pivot de la gastronomie et de la culture française, il existe une petite nuance, non ?

Comment défendre le vin, alors que la protection de la jeunesse est mise en avant pour justifier ces condamnations. Pourtant, les jeunes qui s'alcoolisent le week-end se "bourrent-t-ils la gueule" au vin ? Il me semble que c'est plutôt avec de la bière ou avec des alcools industriels.

Vins de Loire a donc raison de s'alarmer car on assiste, en effet, depuis quelques années, à une dérive hygiéniste aussi stupide qu'inappropriée. Cela commence par des amalgames douteux entre le tabac, les drogues douces et le vin.

Amalgame car, si le tabac ou la marijuana sont toxiques dès la première bouffée, le vin n'est toxique que s'il est consommé en trop grande quantité. Certains médecins lui ont même trouvé des vertus thérapeutiques à doses raisonnables. Et si l'ANPAA écrit que " l'acoolisation commence avec le premier verre", est-il honnête de lier le p'tit coup de rouge raisonnable, la cirrhose, le delirium tremens, le suicide et l'accident de voiture ?

Amalgame encore car un verre ou deux de vin consommés dans un repas n'entraînent pas automatiquement d'accoutumance ni d'addiction.

Bien sûr que le l'abus de vin peut être dangereux pour la santé. Evidemment qu'il est criminel de prendre le volant après avoir bu trop de vin. Et je sais bien que l'alcoolisme est un fléau. Aucun esprit sensé ne dira le contraire.

Mais les abus hygiénistes des ligues de vertus modernes et leurs méthodes répressives commencent à nous chauffer les oreilles. Beaucoup plus qu'un petit verre de vin.

Et si, en plus, ils laissent aller trop loin leurs pulsions liberticides, nous pourrions bien nous fâcher. Tout rouge.

(Photo de )

 Le vin, un produit bientôt interdit ?


Source :

Vinrouge Est-il interdit de parler de vin sur un blog ? C'est ce dont s'inquiète Guillaume sur Vins de Loire à la suite de condamnations obtenues sur plaintes de l'ANPAA, l'Association nationale de prévention en alcoologie et en addictologie.

Entre faire l'apologie de l'alcoolisme et parler du vin, ce produit du terroir, pivot de la gastronomie et de la culture française, il existe une petite nuance, non ?

Comment défendre le vin, alors que la protection de la jeunesse est mise en avant pour justifier ces condamnations. Pourtant, les jeunes qui s'alcoolisent le week-end se "bourrent-t-ils la gueule" au vin ? Il me semble que c'est plutôt avec de la bière ou avec des alcools industriels.

Vins de Loire a donc raison de s'alarmer car on assiste, en effet, depuis quelques années, à une dérive hygiéniste aussi stupide qu'inappropriée. Cela commence par des amalgames douteux entre le tabac, les drogues douces et le vin.

Amalgame car, si le tabac ou la marijuana sont toxiques dès la première bouffée, le vin n'est toxique que s'il est consommé en trop grande quantité. Certains médecins lui ont même trouvé des vertus thérapeutiques à doses raisonnables. Et si l'ANPAA écrit que " l'acoolisation commence avec le premier verre", est-il honnête de lier le p'tit coup de rouge raisonnable, la cirrhose, le delirium tremens, le suicide et l'accident de voiture ?

Amalgame encore car un verre ou deux de vin consommés dans un repas n'entraînent pas automatiquement d'accoutumance ni d'addiction.

Bien sûr que le l'abus de vin peut être dangereux pour la santé. Evidemment qu'il est criminel de prendre le volant après avoir bu trop de vin. Et je sais bien que l'alcoolisme est un fléau. Aucun esprit sensé ne dira le contraire.

Mais les abus hygiénistes des ligues de vertus modernes et leurs méthodes répressives commencent à nous chauffer les oreilles. Beaucoup plus qu'un petit verre de vin.

Et si, en plus, ils laissent aller trop loin leurs pulsions liberticides, nous pourrions bien nous fâcher. Tout rouge.

(Photo de )

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